Après Crête, Evelyne Bussmann s’impose dans le Grand Prix du Chalet-à-Gobet
La victoire au Chalet-à-Gobet pour Evelyne Bussmann, cette fois-ci avec Bonheur des Prés CH. Les Romands très bien placés.
Le Grand Prix N155 du Chalet-à-Gobet, étape des Longines Championship Series, a tenu toutes ses promesses ce samedi 1er août chez la famille Johner. Avec neuf barragistes dont cinq cavalières, six Romands et aucun ancien vainqueur, le scénario s’annonçait pour le moins inédit et il le fut. Partie en n°1, Evelyne Bussmann a d’emblée donné le ton et a mis la pression sur ses poursuivants avec son hongre jurassien Bonheur des Prés CH, né chez la famille Schaller. Et personne ne parvint à égaler la sympathique éleveuse bernoise qui remporte son deuxième GP en terre romande de la saison après celui de Crête avec Virtuoso Semilly. Une victoire 100% helvétique (et la première d’une cavalière) en ce jour de fête nationale !
Derrière elle, Christoph Köneman (Henry W) et Guillaume Gillioz (Remix) ont bien tenté leur chance, mais ils durent s’incliner pour une poignée de centièmes. Ils complètent le trio de tête devant la Vaudoise Charlotte Barbey, épatante 4e avec Isa Tella, Linus Hanselmann (Dallas DG), Mélody Johner (Enjoy de Beaufour) et Frédérique Fabre-Delbos (Too Wicked SDW Z). Avec moins de réussite dans cette finale au chronomètre dessinée par David Kohnké-Krug et Simon Broillet, Martin Kühnis (Citano van Prinsenveld) et Johana Cathrein (Lascau d’Ysieux Z) se classaient bons 8 et 9es devant Thibaut Keller, privé de barrage pour 1 pt avec Casaltina et vainqueur de la N145 de jeudi avec Happy Girl T. Suivaient Timo Heiniger (Maddox MB), le Franco-Jurassien Arnaud Martin (Gin Fizz de Bussy CH), l’Irlandais de Gampelen Niall Talbot (Charming Dream Z), le voisin savoyard Johan Andrieux (Guevara du Theil) et Rodrigo Sampaio Peixoto (Fortender Denfer), qui sera des Mondiaux d’Aix-la-Chapelle pour le Portugal. Des airs de CSI !
Reportage sur ce National du Chalet, qui accueille aussi le championnat de Suisse R et la Coupe Suisse PSR, dans le prochain n° de votre magazine. E.O.












