Jean Luc Mayor ©Privée ©Privée

Jean-Luc Mayor : « On ne chuchote pas à l’oreille de son cheval, on l’écoute ! »

Considéré depuis plus de vingt ans comme le cow-boy chuchoteur romand, une étiquette qui ne lui plaît pas toujours, Jean-Luc Mayor nous livre son parcours et son regard sur son meilleur ami, le cheval. Rencontre « téléphonique », confinement oblige, avec un homme de terrain plein de bon sens, établi avec Cheval mon ami à Vulliens, qui est à l’écoute des chevaux, des chiens et de leurs propriétaires. 

  • Jean-Luc Mayor, comment votre passion pour le cheval a-t-elle débuté ?
     
  • J’ai toujours été attiré par les chevaux. Tout petit déjà, je jouais avec des chevaux en plastique, je fabriquais des ranchs, des barrières. Je demandais à mes parents de m’emmener faire des tours à poney. A 14 ans, je partais avec mon «boguet» aux Chevalleyres, au-dessus de Blonay, chez mon oncle René Gaudard qui avait un cheval. Je partais en balade tout seul jusqu’aux Pléiades ! Je voulais travailler avec les chevaux, mais mes parents me disaient qu’il n’y avait pas d’avenir. J’ai donc fait un apprentissage de photographe à Lausanne. Quand j’ai eu mon CFC, Paul Geiser, le patron du manège de Chavannes-des-Bois, m’a alors engagé.
     
  • Que proposez-vous à Cheval mon Ami ?
  • J’ai trois chevaux et un poulain à Vulliens, mais je n’ai plus de pensionnaires ou de chevaux d’école, comme à Bossonnens. Je me déplace chez les gens, souvent pour les aider à charger leur cheval ! Mon école à Bossonnens marchait bien mais ... 

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans le dernier numéro de votre magazine

 


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