Niklaus Schurtenberger ©Angelika Nido Niklaus Schurtenberger ©Angelika Nido

Niklaus Schurtenberger : « Cantus a changé ma vie et j’espère revivre ça »

Pilier modeste, mais efficace, de l’équipe de Suisse durant cinq ans, médaillé de bronze par équipe aux JO de Hongkong, en lice dans cinq grands championnats, les Jeux de 2008, deux Mondiaux, un championnat d’Europe et une finale de Coupe du monde, le tout entre 2006 et 2010 et avec un seul cheval, Cantus, Niklaus Schurtenberger s’est fait beaucoup plus discret par la suite. Pourtant, après une semi-traversée du désert, le voilà de retour, plus motivé que jamais. Avec quatre cracks prêts pour les Grands Prix et peut-être des Coupes des Nations 5* dès cette saison. Rencontre.

  • Niklaus, revenons aux débuts, à la source, à vos premiers contacts avec le cheval !
  • Enfant, chez nous, à la ferme, il y avait des chevaux, cinq ou six à l’époque de mon grand-père, qui les adorait. J’avais huit ans lorsqu’il est décédé. Il avait un tracteur et six chevaux, pour les foins, la paille, les pommes de terre, les labours. Par la suite, on n’en a eu plus que deux, mon père étant moins intéressé, mais il me laissait mener les chevaux aux champs, car moi, en revanche, j’étais très motivé. J’ai fait un apprentissage de paysan, mais comme le domaine était pour mon frère aîné, Bendicht, je suis allé deux ans au DFCA, à Berne, en 1986, pour devenir écuyer... sans uniforme! C’était assez militaire, « propre en ordre, aligné au cordeau, tac, tac, tac!», avec contrôle des bottes, du matériel, ça ne rigolait pas ! Une excellente base et ça obligeait à baisser un peu la tête ! 
     
  • Vous aviez fait de l’athlétisme, du décathlon, mais là vous deveniez un vrai cavalier ? 
  • J’avais surtout fait du décathlon de 15 à 18 ans, avant d’aller au DFCA, et encore un peu jusqu’à 20 ans. Comme junior, j’ai même été médaillé de bronze du championnat de Suisse de lancer du poids! Je faisais ainsi dix disciplines, le saut en hauteur, en longueur, le saut à la perche, le 100 m comme le 1500 m, le javelot, le disque, ça m’a apporté (…) 

Retrouvez cet interview en intégralité dans le n° de mars, qui consacre un grand reportage à celui que l'on surnomme "Schurti". Et pour ne rien manquer de l'actualité et découvrir toutes ces interviews en avant-première, abonnez-vous


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