Edouard Schmitz et Balenciana K à Wängi. ©Gaelle Kursner-Georgy Edouard Schmitz et Balenciana K à Wängi. ©Gaelle Kursner-Georgy

Edouard Schmitz : cavalier et étudiant, avec succès

Déjà brillant chez les juniors et les jeunes cavaliers, Edouard Schmitz brille désormais aussi au sein de l’élite. Il a déjà pu faire ses preuves sur des grandes pistes comme La Baule, St-Gall ou Genève et se donne les moyens d’aller plus loin en travaillant avec Thomas Fuchs. Le Genevois est du reste basé avec ses chevaux depuis deux ans et demi à Wängi/TG, le fief de Martin Fuchs. Il est à 40 minutes de l’Université de Zurich, où il poursuit ses études avec succès. Nous avons voulu le suivre dans ces diverses activités, menées à bien avec talent et sérieux.

Edouard Schmitz En 2015, Edouard Schmitz (Cortino) avait remporté une wild-card pour le CHI de Genève en s'imposant dans le Grand Prix JC/U25 de Chevenez à seize ans seulement. ©Photobujard
  • Edouard, comment as-tu commencé l’équitation ?
  • Quand j’étais petit, j’ai commencé par jouer au foot. Lors de mon premier match, j’ai marqué un auto-goal ! L’entraîneur était tellement fâché contre moi que je n’ai jamais osé retourner à l’entraînement (rires). J’ai donc commencé l'équitation vers l’âge de 8 ans et depuis, je n’ai jamais arrêté !
     
  • Revenons d’abord sur tes fructueuses années à poneys … 
  • J’ai débuté avec un poney gris, Huckleberry, qui était beaucoup trop compliqué pour moi, mais qui m’a permis de progresser rapidement. J’ai ensuite eu plusieurs poneys un peu plus sérieux, dont Roughan Sparrow avec lequel j’ai fait deux championnats d’Europe. 
     
  • Depuis plusieurs années, les poneys sont en perte de vitesse en Suisse, malgré une reprise très encourageante depuis deux ans. Quel regard portes-tu sur ton expérience personnelle et que penses-tu de ce circuit ? 
  • À l’époque, c’était assez difficile d’intégrer l’équipe. Je ne sais pas vraiment pourquoi le niveau a autant baissé ces dernières années, mais je pense que le développement des children a joué un rôle. Par ailleurs, cette perte de popularité est aussi due au fait que les poneys de GP sont chers. Un cheval qui permet de faire les mêmes hauteurs coûtera moins d’argent et sera plus facile à revendre si nécessaire. Toutefois, je pense que l’on apprend beaucoup plus à poney, car …. 

Découvrez l'intégralité de ce grand reportage illustré dans le numéro d'avril de votre magazine

 


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