Sébastien Moine

Sébastien Moine : « En une heure, on peut gagner trois ans »

Sébastien Moine a longtemps été plus passionné par le côté cavalier que vétérinaire. Champion d’Europe de monte américaine, c’est en 2002 que sa passion pour les chevaux prend un autre tournant lorsqu’il se spécialise en dentisterie équine. S’occupant tout aussi bien des bouches de certains des meilleurs chevaux du monde que celles des chevaux de « monsieur et de madame tout le monde », rencontre chez Julien Houser, à Sévaz, avec un passionné d’un domaine plus que spécialisé.

  • Sébastien Moine, vous avez étudié les sciences vétérinaires à l’Université de Berne, puis vous aviez eu envie de voir autre chose ?
  • Exactement. En 1994, après mes études de vétérinaire, je suis parti quatre ans aux Etats-Unis, où j’ai travaillé en tant qu’assistant pour l’Université de l’Etat d’Iowa. J’étais alors dans le domaine de la gynécologie-andrologie, cela me permettait de monter, car, en parallèle, je travaillais dans une écurie de monte américaine. Quand je suis revenu en Suisse, j’ai poursuivi dans cette voie en participant notamment plusieurs fois avec succès aux Championnats d’Europe de monte américaine. En 2002, après avoir gagné deux médailles d’or et une d’argent, j’ai mis fin à ma carrière de cavalier, mais j’ai tout de même continué à entraîner les juniors de l’équipe d’Allemagne et de Suède.
     
  • Mais alors, cette passion pour la dentisterie, c’est arrivé quand ?
  • En sortant de mes études vétérinaires, je n’avais jamais regardé dans la bouche d’un cheval. À l’époque (...) 

La suite à découvrir dans le Cavalier Romand du mois de mars. 


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